Nice le 11 septembre 2007

 

 

Une association Suisse «  SOS CHAT » se bat depuis des années pour faire interdire la vente de peaux de chats sur le territoire. http://www.soschats.org/soschats/

 

Je vous propose d’aller sur leur site pour prendre connaissance de cet ignoble trafic.

 

Mis au courant de cette réalité qui me choque en plus de toutes ces fourrures d’animaux sauvages, je vous met la mettre que j’ai écris à Madame la Présidente de la Confédération de Suisse qui est considéré comme notre président de la République  en France.

 

N’hésitez pas à en faire autant. Dans tout les combats l’opinion publique peut avoir un impact inconsidéré sur les pouvoirs publics.

 

Je vous met aussi l’interview de Brigitte Bardot parut le 10 septembre 2007 dans « le Matin » qui de part ses réponses peut clouer le bec à certaines personnes pour qui le sort des chats n’émeu pas plus ou trouverons des excuses ridicules pour bafouer le droit de vivre aux chats vagabonds.

 

Merci pour tout, je vous embrasse.

 

Cédric

 

 

 

Association G.A.L.A

(Groupe d’Action pour L’amour des Animaux)

 

Nice, le 11 septembre 2007

 

Madame Micheline Calmy-Rey

Confédération Suisse

Palais Fédéral

CH- 3003 SUISSE

 

 

Madame la Présidente,

 

Au nom de mon association je relais l’appel des protecteurs d’animaux concernant la vente de peaux de chats sur votre territoire qui n’a pas interdit leur exploitation.

 

Des associations de protection animale ont mis des années pour faire interdire la vente de peaux de chiens et de chats dans l’Union Européenne. Un arrêté devrait être signé dans les prochains jours.

 

Donc il n’est pas pensable , vous en conviendrez, que la Suisse se fasse le relais d’un trafic odieux et épouvantable de ces amis de l’homme.

 

Dans l’absolu la fourrure est une honte et n’a plus lieu d’exister mais les grands créateurs ne l’entendent pas de cette oreille et font du « forcing » pour remettre à chaque collection ces oripeaux au goût du jour.

 

Et ce sont des millions d’animaux qui souffrent et meurent pour faire plaisir à l’égaux sur développé de ces hommes et ces femmes.

 

Donc je vous demande madame la Présidente de ne surtout pas ou plus vous rendre responsable de cet innommable trafic de chat sur votre territoire et de ne pas devenir  la plaque tournante d’un trafic ignoble de peaux de chats et de chiens.

 

C’est un véritable SOS pour toutes ses vies que je vous lance espérant que vous saurez l’entendre.

 

Dans l’espoir d’une réponse je vous prie d’agréer, madame la Présidente, toute ma sincère considération.

 

 

                                                                                                  Cédric PAQUET

 

Association G.A.L.A Loi 1901 - 147 Rte St pierre de féric, villa 37 - 06000 -Nice / Email : ti-tic-ed@hotmail.fr Internet : gala.fr.nf  / Tél. :04.93.97.05.70 ou 06.15.46.38.64

 

 

Bardot interpelle Calmy-Rey

BB est scandalisée par la mise à mort de chats pour leur fourrure en Suisse. Elle l'a fait savoir à Micheline Calmy-Rey, présidente de la Confédération, et a été la première à signer la pétition de l'Association SOS Chats

Le combat de SOS Chats contre le commerce des peaux de chats en Suisse a éveillé l'intérêt de Brigitte Bardot. Elle a personnellement écrit à la présidente de la Confédération, Micheline Calmy-Rey, pour lui demander d'agir contre la production locale de peaux de chats et leur exportation dans l'Union européenne. Elle demande que la Suisse fasse un effort supplémentaire pour ne pas devenir une plaque tournante en Europe. Elle a accordé au «Matin» une interview exclusive.

Brigitte Bardot, avez-vous l'habitude d'écrire aux chefs d'Etat?
J'écris toujours aux chefs d'Etat pour dire ce que j'ai à dire. En général, cela fonctionne plutôt bien, je reçois des réponses. Mais j'ai plus de succès à l'étranger qu'en France.

Aviez-vous imaginé qu'un commerce de peaux de chats puisse avoir cours en Suisse?
Pas du tout! Pour moi, la Suisse est un pays exemplaire. C'est scandaleux qu'une telle chose se passe chez vous, cela me déçoit beaucoup. Quoi qu'il en soit, le commerce de la fourrure ne devrait plus exister. Et celui des animaux domestiques encore moins.

Il semblerait que les peaux produites en Suisse proviennent de chats errants, que l'on devrait de toute façon éliminer.
Ce n'est pas une raison! Est-ce que l'on prend la tignasse des gens qui meurent pour en faire des perruques?

L'usage de ces peaux est essentiellement thérapeutique, disent les fournisseurs. Pour soulager l'arthrose, notamment.
Nous ne sommes plus au Moyen Age, enfin! Cela n'a plus lieu d'être aujourd'hui. Il existe des étoffes synthétiques pour cela. Moi, j'ai de l'arthrose, j'ai mal aux hanches. Eh bien, je me mets des chats vivants sur les genoux!

Avez-vous peur que la Suisse devienne une plaque tournante européenne dans le commerce de ces peaux?
J'ai obtenu en janvier 2006 que la France interdise l'introduction, l'importation et le commerce de peaux de chats. L'UE doit voter sur le même objet à la rentrée. Si la Suisse continue d'en produire et d'en exporter, elle fournira les marchés de l'UE. Nous avons d'ailleurs fait le test en commandant des peaux en Suisse. Elles sont arrivées par colis en France sans problème. On saura dorénavant d'où ça vient.

Vous êtes la première signataire de la pétition de SOS Chats, qui demande l'interdiction de tout commerce de peaux de chats en Suisse. Pensez-vous que cela sera efficace?
Cela peut changer les choses, comme cela peut ne pas le faire. Nous vivons d'espoir, vous savez. Si l'on ne fait rien, ça ne risque pas d'aller mieux.

Vous allez avoir 73 ans le 28 septembre. Que vous souhaitez-vous?
Que des choses qui concernent le mieux-être des animaux! La veille de mon anniversaire, je suis invitée par le président Nicolas Sarkozy. Je lui demanderai notamment que les animaux abattus par égorgement lors de rituels religieux soient préalablement étourdis. C'est une trop grande souffrance pour eux.

Fabrice Eschmann - 10/09/2007
Le Matin